Mémorielle

Stèle en hommage aux ancêtres esclaves, Sarcelles

Le 23 mai 2013, le CM98 a inauguré une stèle portant les noms des 213 victimes de l'esclavage colonial à Sarcelles, une commune de la sous-préfecture du Val d'Oise, Ile de France, comprenant une forte population issue des départements d'Outre-Mer.

Monument à la mémoire des ancêtres esclaves, Saint-Denis

Le 23 mai 2013, le CM98 a inauguré un monument en souvenir de leurs ancêtres esclaves à Saint-Denis (sous-préfecture du département de la Seine-Saint- Denis, Ile de France), créé Nicolas Cesbron. Le mémorial a été inauguré par Victorin Lurel, le ministre des Outre-Mer, dont le nom de famille fait partie de la liste des noms qui figurent sur le monument.

Le mémorial intinérant du CM98

Le 23 mai 2008, CM98 a créé un mémorial itinérant, affichant des listes des noms qui ont été donnés aux esclaves affranchis suite à l'abolition de l'esclavage en 1848. Entre 1848 et 1862, les responsables français renommèrent environs 160.000 personnes en Guadeloupe et en Martinique, créant bien souvent des patronymes qui attestaient du mépris de l’Etat envers ces nouveaux citoyens.

Recherches sur la généalogie et sur l'histoire des familles antillaises

En 2006, CM98 a créé un "Atelier de généalogie et d'histoire des familles antillaises", ou AGHFA. Le but de ce groupe de travail est d'aider les Antillais à rechercher l'histoire de leur famille, en découvrant des liens vers leur passé ancestral et ses racines dans l'histoire de l'esclavage et de l'émancipation. Ce faisant, leur but est de créer des connexions familiales et de participer à un processus de guérison, en présentant une idée plus claire de l'identité antillaise dans le présent.

(Non-)Participation à la cérémonie du 10 mai

Le Collectif / Brigade Anti-Négrophobie a tenté à plusieurs reprises de participer à la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions qui a lieu le 10 mai chaque année depuis 2006. Le 10 mai 2011, sous Sarkozy, le Collectif / Brigade Anti-Négrophobie a été expulsé de force du Jardin du Luxembourg par la police. La raison de leur expulsion était le port de leurs T-shirts, portant le logo noir et blanc emblématique de l'association.

Olivier Pétré-Grenouilleau et "Liberté pour l'histoire"

Après un entretien le 2 juin 2005 avec le Journal du dimanche, l'historien Olivier Pétré-Grenouilleau, auteur de Traites négrières, essai d'histoire globale, a été accusé de révisionnisme historique par l'association Collectifdom. En réponse à une question concernant l'antisémitisme de l’humoriste Dieudonné (désormais discrédité), Pétré-Grenouilleau a constaté que "Cela dépasse le cas Dieudonné. C'est aussi le problème de la loi Taubira qui considère la traite des Noirs par les Européens comme un 'crime contre l’humanité', incluant de ce fait une comparaison avec la Shoah.