Mémorielle

Documentaire: Mémwar d’Élie, récit de la résistance

Réalisé en novembre 2006 par Rasine Kaf et le Komité Éli, "Mémwar d’Élie, récit de la résistance" est un documentaire centré sur la révolte des esclaves qui a eu lieu à Saint-Leu (Réunion) du 5 au 11 novembre 1811.

Commémoration de l’Abolition de l’Esclavage, Collectif des Associations Devoir de Mémoire (CADM)

Depuis 2011, le Collectif des Associations Devoir de Mémoire (CADM) organise chaque année à Nanterre (commune située dans le département des Hauts-de-Seine, Île-de-France) un évènement culturel et festif célébrant la commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Stèle en hommage aux ancêtres esclaves, Sarcelles

Le 23 mai 2013, le CM98 a inauguré une stèle portant les noms des 213 victimes de l'esclavage colonial à Sarcelles, une commune de la sous-préfecture du Val d'Oise, Ile de France, comprenant une forte population issue des départements d'Outre-Mer.

Monument à la mémoire des ancêtres esclaves, Saint-Denis

Le 23 mai 2013, le CM98 a inauguré un monument en souvenir de leurs ancêtres esclaves à Saint-Denis (sous-préfecture du département de la Seine-Saint- Denis, Ile de France), créé Nicolas Cesbron. Le mémorial a été inauguré par Victorin Lurel, le ministre des Outre-Mer, dont le nom de famille fait partie de la liste des noms qui figurent sur le monument.

Le mémorial intinérant du CM98

Le 23 mai 2008, CM98 a créé un mémorial itinérant, affichant des listes des noms qui ont été donnés aux esclaves affranchis suite à l'abolition de l'esclavage en 1848. Entre 1848 et 1862, les responsables français renommèrent environs 160.000 personnes en Guadeloupe et en Martinique, créant bien souvent des patronymes qui attestaient du mépris de l’Etat envers ces nouveaux citoyens.

23 mai: Jour de commémoration des victimes de l'esclavage colonial

Chaque année, le 23 mai, l'association Comité Marche du 23 mai 1998 - CM98 organise une série d'événements afin d’honorer les victimes de l'esclavage colonial en collaboration avec de nombreuses autres associations. Ces évènements commémoratifs et culturels sont désormais connus sous le nom de Limyè ba Yo (reconnaissance-réconciliation), et visent non seulement à honorer la mémoire des ancêtres esclaves, mais aussi à travailler sur le concept de la réconciliation au lieu du concept des «réparation».

Recherches sur la généalogie et sur l'histoire des familles antillaises

En 2006, CM98 a créé un "Atelier de généalogie et d'histoire des familles antillaises", ou AGHFA. Le but de ce groupe de travail est d'aider les Antillais à rechercher l'histoire de leur famille, en découvrant des liens vers leur passé ancestral et ses racines dans l'histoire de l'esclavage et de l'émancipation. Ce faisant, leur but est de créer des connexions familiales et de participer à un processus de guérison, en présentant une idée plus claire de l'identité antillaise dans le présent.