Fondation Esclavage et Réconciliation

Abréviation: 
FER
Président / Directeur: 
Serge Romana
Adresse: 
40 Avenue Hoche
75008 Paris
France
Date d’enregistrement : 
Thursday, December 1, 2016
Détails d’enregistrement: 

Davantage d'informations sont disponibles sur le .

Statut: 
Actif
Type: 
Ancestrales
Commémoratives
Communautés/sociales
Culturelles
Défense de droits citoyens
Axées sur la France
Mémorielles
Axées sur la Panafrique
Justice sociale
Portée: 
Nationale: Une organisation ou association de grande échelle, comprenant des bureaux dans plus d’une région, et dont l’influence dépasse le cadre local/ régional.
Aperçu historique: 

La fondation Esclavage et Réconciliation est née de la rencontre entre différents mouvements et initiatives citoyens qui, depuis vingt ans, ont constaté l’impérieuse nécessité d’une réconciliation entre les descendants d’esclaves et les descendants de colons au sein des départements français marqués par le sceau de l’esclavage.

En 2014, Serge Romana, Bernard Hayot, José Gaddarkhan (PDG de la Société Antillaise de Bâtiment Travaux Publics), Jean-Luc Cafournet (PDG d’URBIS) et Viviane Romana (Fondatrice du CM98) se rencontrent à Paris et commencent les premières discussions pour renforcer la démarche de Réconciliation.

Le 23 mai 2015, après avoir assisté aux différentes célébrations du 23 mai (religieuse à la basilique de Saint-Denis, républicaines dans plusieurs villes de la région parisienne et l’évènement Limyè Ba Yo sur la place de la République), Éric de Lucy déclare : « la Reconnaissance d’abord puis la Réconciliation ».

C’est sur cette base que Serge Romana et Éric de Lucy proposent en avril 2016 la constitution de la Fondation Esclavage et Réconciliation dont un communiqué de presse annonce le 5 mai 2016 la création.

Le 23 mai 2016, la fondation se présente à la presse et en décembre 2016, elle devient membre de la Fondation de France.

(Source: )

Résumé des objectifs: 

La fondation Esclavage et Réconciliation aide au développement du travail de mémoire œuvrant à la réduction des multiples divisions et ruptures existantes en Guadeloupe, Guyane, Martinique et en Réunion, générées par l’esclavage colonial. Pour cela, elle soutient financièrement des projets mis en œuvre par des entrepreneurs de mémoire. Les actions soutenues entrent dans le cadre suivant:

  • La construction d’une mémoire respectueuse et apaisée des femmes et des hommes qui furent victimes de l’esclavage colonial en :
    • Favorisant les travaux généalogiques permettant aux descendants de retrouver l’identité et les histoires de leurs aïeux qui vécurent en esclavage
    • Renforçant les commémorations des victimes de l’esclavage colonial
    • Aidant à la construction de monuments en leur honneur
  • Les travaux historiques, anthropologiques, psychologiques, culturels et cinématographiques traitant de l’esclavage colonial et des sociétés issues de l’esclavage.
  • Les initiatives ayant comme but la réconciliation des descendants des protagonistes de cette histoire.
  • La construction d’un tourisme mémoriel en particulier dans les collectivités d’Outre-mer, mais aussi dans l’Hexagone et en Afrique lorsqu’il a comme objectif de réhabiliter les sites de mémoire de l’esclavage colonial.
Liens vers d'autres associations: 
Mots-clés: 
Culture africaine
Diaspora africaine
Racines africaines
Anti-colonialisme
Anti-discrimination
Anti-impérialisme
Antiracisme
Commémoration
Défense de droits citoyens
Émancipation
Recherche historique
Droits de l’homme
Projet commémoratif
Mémoires de l’esclavage
Identité nationale
Panafricanisme
Patrimoine
Reconnaissance
Reconciliation
Réparations
Restitution
Justice sociale
Solidarité