Esclavage mental

La redéfinition du concept d'esclave a déjà fait l'objet de conférences-débats. Le que préside Jacqueline Jacqueray, dans le cadre de la mission de réparation qu'il s'est confié depuis quelques années, aura même fait le vœu d'en finir un jour avec l’esclavage mental. Si le terme « esclave » — utilisé afin de nommer les ancêtres guadeloupéens — est toujours d'actualité, le CIPN voudrait qu'il soit définitivement aboli et remplacé par "afrès" (source: ).

Ainsi, la présidente du CIPS déclare, dans une : "En renommant nos ancêtres, nous décidons ce jour de sortir du paradigme des esclavagistes d'hier et d'aujourd'hui pour occuper toute notre place au sein de l'Humanité". Pour elle, "Au terme de plusieurs mois de réflexion, de recherche et d'analyse, le mot-concept A.F.R.E.S. AFrincains Réduits en ESclavage s'est imposé comme une évidence". Cette démarche s'inscrit dans la volonté de "changer le cours de l'Histoire et assumer [leur] destin dans le respect et la fierté retrouvés" (7 septembre 2017).

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