Politique

Statue de Colbert taguée: "Négrophobie d'Etat"

La statue de Colbert devant l'Assemblée nationale a été en partie recouverte mardi 23 juin 2020 de peinture rouge et d'une inscription : "Négrophobie d'Etat". Une action revendiquée par la "brigade anti-négrophobie" (BAN).

Le militant qui a tagué la statue de Colbert devant l'Assemblée nationale, Franco Lollia, a voulu, explique-t-il, ouvrir le débat sur ce ministre de Louis XIV considéré comme étant à l'origine du Code noir de 1685, texte qui a légiféré sur l'esclavage dans les colonies françaises.

"La Nuit des noirs" à Lille

Dans le cadre des festivités du carnaval de Dunkerque, des soirées festives, dénommées bals, sont organisées par des associations ou des groupes indépendants au sein de salles de l’agglomération dunkerquoises. Un de ces bals, intitulé « La nuit des noirs », se déroule régulièrement depuis plusieurs années et donne lieu à des déguisements en personnages de couleur noire. La prochaine « nuit des noirs » devait avoir lieu le 10 mars 2018 au palais des congrès de Dunkerque.

Lettre au président de la République

Suite à l'éléction présidentielle, le Mouvement International pour les Réparations (MIR) a adressé , Emmanuel Macron, lui rappelant sa déclaration faite en Algérie en février 2017, alors qu’il était candidat à la présidentielle : « La colonisation est un crime contre l'humanité. » Le MIR interroge : « Que dire donc de la pire abomination humaine que furent la déportation, le commerce des africains mis en esclavage pendant des siè

Kat Lidantité Nasyonal Matinitjé (Carte d'identité nationale martiniquaise)

En 2010, le Mouvement International pour les Réparations (MIR) a créé un site sur lequel les martiniquais peuvent obtenir une carte d'identité nationale affirmant leur identité première comme martiniquaise et non française. Bien que cette carte ne soit pas légalement ou internationalement reconnue, elle défie néanmoins l'imposition d'une identité nationale française pour les personnes vivant dans les Antilles.

Procès contre l'utilisation du pesticide « chlordécone » dans les Antilles françaises

En 2006, un groupe d'associations environnementales et écologiques a intenté un procès contre les producteurs de bananes financés par l'État dans les Antilles (dominées par la population béké), pour leur utilisation d’un pesticide nocif, chlordécone, entre 1972 et 1993. En dépit de son interdiction dans d'autres pays tels que les Etats-Unis, le gouvernement français a autorisé l'utilisation de ce pesticide en Martinique et en Guadeloupe.

Colloque sur les réparations: Guadeloupe

En 2011, le Mouvement International pour les Réparations (MIR) a organisé un colloque sur les réparations en Guadeloupe, en collaboration avec le Comité International des Peuples Noirs (CIPN) et l'association Racines. Les objectifs du colloque étaient d'identifier des stratégies de développement basées sur les réparations pour les personnes d'origine africaine. Le colloque est arrivé à un certain nombre de conclusions telles que: